DÉFAILLANCE  (textes mis en musique) posté le dimanche 23 mars 2008 09:00


 

un texte qui vient d'être mis en musique par

ALAIN VIGREUX

j'ai donc créé sur ce blog une nouvelle rubrique

textes mis en musique

et j'ai mis le MP3 de la maquette de la version instrumentale 

 

pour écouter la maquette de la chanson, interprétée par Alain
http://musicalice.musicblog.fr/687281/Defaillance

la chanson est à la recherche d'interprètes ( courageux ! ... )

DÉFAILLANCE

Tu étais sur le lit
En chien de fusil
J’ai tiré un coup
Hélas tout à coup
Je me suis enrayé

Défaillance
Défaillance
J’ai loupé
Ma correspondance
Vers le septième ciel
Et perdu
Toute ma puissance
Et mon potentiel

Alors tu me dis que je vieillis
Que je n’ai plus assez d’appétit
Tu me condamnes à la pendaison
Pour ce manque de bandaison

Défaillance
Défaillance
J’ai loupé
Ma correspondance
Vers le septième ciel
Et perdu
Toute ma puissance
Et mon potentiel

En flagrant du lit
Je suis rétréci
J’ai le slip en berne
Mon oiseau hiberne
Je te sens paniquée

Défaillance
Défaillance
J’ai loupé
Ma correspondance
Vers le septième ciel
Et perdu
Toute ma puissance
Et mon potentiel

Je te vois dans un triste état
Je te dis des regrets dans la voix
C’est peut-être normal ma foi
Après la quatrième fois

Défaillance
Défaillance
J’ai loupé
Ma correspondance
Vers le septième ciel
Et perdu
Toute ma puissance
Et mon potentiel

Bernard PICHARDIE

chanson déposée à la SACEM

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UN PETIT MONSIEUR TRANQUILLE  (textes à musiquer) posté le samedi 22 mars 2008 07:20

un texte qui vient d'être mis en musique par Alain VIGREUX

 

UN PETIT MONSIEUR TRANQUILLE

Un petit monsieur tranquille
Se balade sur macadam
Par les rues de notre ville
À la recherche d’une dame

Mais voici mais voilà
Qu’elle arrive à grands pas
Une belle aux yeux si doux
Qu’il en a des frissons …
Partout

Mais voici mais voilà

Ce petit monsieur tranquille
À la sueur qui s’égoutte
Se rapproche de la fille
Et lui dit combien ça coûte

Mais voici mais voilà
Il tremble il n’ose pas
Restant au garde-à-vous
Il se sent un peu con …
Surtout

Mais voici mais voilà

Le petit monsieur tranquille
Dans la chambre d’hôtel
Quand la belle se déshabille
Sort de sa veste un missel

Mais voici mais voilà
Qu’il pose une croix
Elle se met à genoux
Elle implore le pardon …
Avoue

Mais voici mais voilà

Qu’un petit monsieur tranquille
S’en retourne au presbytère
Il a sauvé cette fille
Des flammes de son enfer

Mais voici mais voilà
Le diable est bien là
Attisant son courroux
Il le tue sans façon …
D’un coup

Mais voici mais voilà

Mais voici mais voilà

Mais voici mais voilà

Un petit monsieur tranquille
À la porte du ciel
Tout près du paradis
Retrouve cette belle
Qui sourit et lui dit
Dans un battement d’ailes
Tu viens mon chéri ...
Mon chou

Le monsieur la suit ...
C’est tout

Bernard PICHARDIE

texte déposé

t

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COMMENT ÇA VA ?  (des chansons) posté le jeudi 20 mars 2008 04:21


 

un matin, en arrivant au travail, dans le couloir, un collègue m’ayant posé la question habituelle « Ça va ? », j’ai répondu « Non ! » … je me suis rendu compte qu’il n’avait pas écouté … il était déjà un peu plus loin … alors l’idée de ce texte m’est venu

au fait, comment ça va ? TOI, lectrice ou lecteur …

la maquette d’une chanson à la recherche d’un(e) interprète

COMMENT ÇA VA ?

Comment ça va
Comment ça va

Où sont les ondes
Est-ce qu’elles passent
Comment ça va
Tu n’attends pas
Ça te dépasse
Que je réponde

Les habitudes
La certitude
Qu’il n’y a rien
De plus à dire

Tu serres la main
Desserres la main
Et puis plus rien

Il n’y a rien
De plus à dire
Juste un sourire

Les mêmes mots
Les mêmes gestes
Mais qu’est-ce qu’il reste

Les habitudes
La certitude
Qu’il n’y a rien
De plus à dire

Comment ça va
Comment ça va

Comment ça va
Comment ça va

Où sont les ondes
Est-ce qu’elles passent
Comment ça va
Tu n’attends pas
Ça te dépasse
Que je réponde

musique
Daniel LAVAL
courriel
laval.arthur@wanadoo.fr  

paroles
Bernard PICHARDIE

chanson déposée à la SACEM
no 2231941411

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lettre(S) II  (les mots en pointillés) posté le jeudi 20 mars 2008 03:42

pour lire le début de la série
http://chantsongs.musique.com/192771/lettre-S-I

 

lettre(S) II

 

LE COURRIER

 

D’abord, il faut couper l’enveloppe.

Adroitement, sans à-coup, doucement mais fermement à la fois.

Et puis non, non, non et non…

COUPEZ !...

Ce n’est pas cela le début.

Il y a, avant tout, la découverte dans la boite aux lettres.

Parfois, elle est engloutie sous des prospectus de toutes sortes, encombrée de fadaises commerciales ou politiques…

Voilà, elle est là … Entre ses mains. Il la soupèse, la renifle, la tourne dans tous les sens. Il s’imprègne de sa substance avant l’ouverture.

 

« … Puis j’examine l’expéditeur…

S’il n’y a rien, l’envie s’évade. Sans trace de l’envoyeur, j’ai le sentiment de commettre une effraction. Pénétrer un courrier anonyme extérieurement me dérange énormément.

Le timbre à date me fournit parfois un indice supplémentaire.

Il y a ceux qui savent que je fais une collection… Et puis il y a les autres qui collent un timbre banal, sans saveur, sans couleur, fade comme une purée en sachet… Mais il y a pire ! … Les lettres pré-timbrées. L’affranchissement à la machine, pour une lettre postée dans l’urgence ou trop lourde… »

 

Il finit par se décider. Il prend un couteau de cuisine, surtout pas de coupe-papier. Un couteau bien aiguisé procure un travail soigné, parfait, sans bavure.

Voilà, il peut extraire la ou les feuilles qui s’échappent avec délicatesse de leur prison de papier.

… … … … … …

 

( extrait de « lettre(S) », chapitre 3 )

 

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L’ENCRE

 

Mon encre n’est pas toujours sympathique, loin de là.

Je ne joue pas toujours la transparence, ni l’apparence. Les secrets, dans mon cachot bien caché, je les soulève de temps en temps. Mais il faut deviner.

Eh oui ! … Ce n’est pas facile de se livrer, de se délivrer, de perdre l’ivraie, d’ôter sa livrée d’apparat, d’appât rance.

Les jolies couleurs sont bien souvent superficielles…

Un arc-en-ciel éphémère, un feu d’artifice factice transporté par la factrice ou le facteur.

 

« L’encre sèche

La seiche perd l’encre

Moi aussi je perds l’encre

Sans me dessécher

Parfois je jette l’encre

Quand le sujet est bateau »

 

Mais si le sujet est tabou …

… … … … … …

 

( extrait de « lettre(S) », chapitre 7 )

 

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AU PIED DE LA LETTRE

 

Il aime l’écriture sauvage, indomptée, qui se pavane en toute liberté, échappée de brouillons qui bouillonnent, remplie de vers déliés.

Avec des hauts et des bas, des débats, des haut-le-corps, des corps au fond des déboires.

Il aime l’écriture éclatante de mille joies, de mille combats, de mille détresses, de mille tendresses, celle qui s’élance dans la jungle des phrases.

Les mots émaillent sa vie, vie de jeux de mots, des émaux flamboyants…

… … … … … …

 

( extrait de « lettre(S) », chapitre 12 )

 

Bernard Pichardie

 

à suivre ...

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LE PAIN  (miam miam) posté le mercredi 19 mars 2008 18:43

LE PAIN

le pain  

… on sait qu’il ne fait pas grossir

MAIS …

il sert à pousser les aliments si on a un féculent ou une céréale dans l’assiette

pour accompagner un légume vert, là, on peut en prendre une tranche …

… facile à dire ! ! ! … …

depuis une douzaine d’années, j’ai « consommé » 3 machines à pain

il y a quelques mois, j’ai changé de système, j’utilise le bol d’un robot pour le pétrissage, je façonne la pate comme j’en ai envie et je la fais cuire au four

 

pour la recette de base
de l’eau, de la farine, du sel et de la levure

… que c’est triste !

alors, voici quelques idées
pour la farine, je mets en général 2/3 de blanche et 1/3 de complète,

ou de seigle, d’épeautre, de kamut, de sarrasin …

j’ajoute également et en variant les mélanges ( une sorte de flocons et une sorte de graines pour chaque pain de 700 grammes environ )

2 cuillères à soupe de flocons

avoine, quinoa, soja, riz, maïs … ou de différentes céréales, mais j’essaye de ne pas mettre la même céréale que celle de la farine

2 cuillères à soupe de graines

millet, pavot, lin, sésame, tournesol, courge, cumin  

pour la levure, j’utilise celle de boulanger en granulés
quand j’ai le temps, je remplace par du levain mais je laisse reposer beaucoup plus longtemps … environ 6 heures après le dernier des 3 pétrissages

une autre idée, pour économiser l’énergie

quand je fais cuire mon pain, je mets sur une deuxième grille un plat avec des pommes, poires, bananes …

ou des pommes de terre, oignons, poivrons …

 

enfin, quelques détails supplémentaires

je n’achète pratiquement que des produits biologiques

et je les place dans des boites hermétiques et les farines au réfrigérateur pour éviter les mites alimentaires ( mon cher Watson ! ! ! )

voici quelques liens, mais il y en a des centaines !
http://www.isaveurs.com/mag/dossier/mangez_du_pain.php  

http://chefsimon.com/pain.htm

http://biogassendi.ifrance.com/pain.htm 

il y a aussi, sur le blog de Thérèse, quelques recettes de pains
http://therese.cuisineblog.fr/ dans la rubrique « Pains et viennoiseries »

 

MANGE–MOI

Tu es désirable
Installons à cette table
Notre amour cannibale
Avec fringale

Je me mets à table
En mettant
Les petits plats
Dans les grands
Je te fais du plat
Tu restes baba

Je te dis
Devant le rôti
Mange-moi
Je suis trop gros
Mange-moi
Tu veux quel morceau
Mange-moi
Je suis trop gros
Mange-moi
Je suis gâteau

Le morceau le plus tendre
C’est mon cœur
Il est à prendre
En douceur

Tu te mets à l’abri
Planquée derrière les couverts
Tu remets le couvert
Tu te confies

Tu te mets à table
Et devant
Le confit d’oie
Je deviens
Ton confident
Pendant le repas

Tu me dis
Avec appétit
Mange-moi
Je suis trop grosse
Mange-moi
Mais tu laisses un os
Mange-moi
Je suis trop grosse
Mange-moi
Avec les doigts

Les morceaux sont bien tendres
C’est mon corps
Il est à prendre
Sans effort

Nous sommes comme
Deux ronds de flan
Après le café
Bien arrosé
D’un verre de rhum
Nous sommes comme
Deux amants
Tout chocolat
Tout fondant

On se dit
Le repas fini
Mangeons-nous
Mangeons-nous
À coups de petits
Mots doux
Mangeons-nous
Mangeons-nous
À coups de petits
Mots doux

Mangeons-nous
Mangeons-nous

Bernard PICHARDIE

un texte à la recherche d’une musique

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