LONGUE DISTANCE (des chansons) posté le jeudi 15 mai 2008 15:16


Votre plugin flash n�cessite une maj !cliquez ici

 

la maquette d’une chanson à la recherche d’interprètes
j’attends et j’espère une meilleure version ...

 

  

LONGUE DISTANCE

 

On n’a pas les mêmes raisons

D’exister

On n’a pas la même façon

De penser

On n’a pas les mêmes passions

Exposées

Et pourtant rien ne nous sépare

 

Juste quelques siècles

Juste des milliers de kilomètres

C’est déjà le temps d’avant

C’est loin derrière les frontières

 

Et tu sais que tu as encore à vivre

Et tu sais que tu vas hanter mes livres

 

Un soleil plus loin

Une nuit après

Il est bien trop tard

Pour des retrouvailles

 

Mais le jour se voile

Et le temps s’étale

Le silence éteint

Nos mains tendues

Pour nous retrouver

 

Pour nous retrouver

 

On n’a pas les mêmes saisons

À rêver

On n’a pas les mêmes chansons

À donner

On n’a pas les mêmes raisons

D’exister

Et pourtant rien ne nous sépare

 

Juste quelques minutes

Juste une dizaine de mètres

C’est encore le temps qu’il faut

C’est tout près de nos repères

 

Et tu sais que tu es un peu trop ivre

Et tu sais que tu vas encor me suivre

 

Un soleil tout près

Une nuit déjà

Il est bien trop tôt

Pour des au revoir

 

Mais le jour se voile

Et le temps s’étale

Le silence éteint

Nos mains tendues

Pour nous retrouver

 

Pour nous retrouver

 

texte   Bernard Pichardie

 

musique   Éric ATON

courriel  eric.aton@wanadoo.fr
 

chanson déposée à la SACEM

no 30 012 203 11

lien permanent

LE CHEVEU SUR LA LANGUE (les mots en pointillés) posté le mercredi 14 mai 2008 04:45

les éditions SOLMAT présentent

 

  LE CHEVEU SUR LA LANGUE

 

                                                 B : le Baron Renaud de La Musardière

                                                                  Y : le serviteur Yves Ripaille

 

Toc toc toc ( on frappe à la porte )

 

B – Diantre ! ... Mais qui donc vient de frapper à mon huis

Pour me déranger à cette heure trop indécente ?

Je  m’apprête à franchir de mon lit la descente…

 

Yves entre

 

Y – Excusez-moi, Messire.

 

B –                                             Il est bien tard cette nuit.

Que faites-vous ici ? Vous, la bien fine mouche…

Dites-moi donc pourquoi se retroussent vos lèvres,

Apportant vos propos en paroles mièvres,

Dégoulinant ainsi en dehors de la bouche.

 

Y – Hélas je viens de ce pas vous rendre compte

De ce qu’autour de vous certains bavent et racontent.

 

B – Voyons un peu valet et ici prenez place…

Dites-moi tout ce qui fait gonfler la rumeur

Loin du calme pesant de ma belle demeure

Et, surtout, oui surtout… Regardez-moi en face.

 

Y – Parlons bas, je vous prie, si près de votre cour.

J’ai beaucoup réfléchi … Coupons court au discours.

 

B – Oh là ! Yves… Parlez mais sur un autre ton

Pendant que je finis cette boite de thon.

 

Y – Palsembleu Messire, vous m’avez refroidi.

Je n’ose plus ce soir dire ce que l’on dit.

 

B – Je ne voudrais pas vous tirer les vers du nez.

Mais, ne prenez donc pas cet air aussi tragique.

J’ai l’impression à voir vos drôles de mimiques,

Que vous êtes parti pour un saut en apnée.

Je sais que ce cheveu installé sur ma langue

Fait se pâmer tous les vilains des alentours,

S’amassant aux marchés de ces quelques faubourgs,

Devant ces faiseurs de bons mots qui les haranguent.

 

-------------------------------------------------------------------------

PUB ! …

Mais où sont donc passées toutes ces saucisses glacées

Elles sont tellement si bonnes à se sucer

Et ne vous laisseront sûrement pas de glace

Car ce sont les saucisses Olida on Ice

-------------------------------------------------------------------------

 

Y – Mais Messir’.

 

B –                            Mais Messir’,  mais Messir’,  mais Messir’

Oh ! Que vous ressemblez à un essaim d’abeilles…

Et puis… Quand j’entends votre voix de doux miel,

J’ai une grande envie d’enfoncer de la cire

 

Il fait semblant de lui mettre de la cire dans la bouche

 

Ah ! … Ce cheveu siffle dedans ma pauvre tête

Et quand ma langue, hors de ma bouche pendouille,

Descendant jusqu’à mes …

                                                   Voici que je bafouille…

Oui, ce cheveu il faut bien que je m’y arrête.

Je le vois comme l’hydre, l’indomptée, la rebelle,

Papillonner autour de mes tendres papilles

Bordées de salive que, souvent, je gaspille

En crachant mon ire, ma colère à la pelle…

Déambulant sur un quai un jour de grand vent,

Faut-il encor qu’autour d’une dent je l’enroule,

Quand s’agite sur moi avec force la houle,

Pour éviter alors un tragique accident.

 

Y – Emporté par la houle … la la la   la la la   la la la la

Euh…

 

B – Mais, ne me regardez pas ainsi bouche bée…

Je peux bien sur, pendant qu’il est encore vert,

Le couper net pour que je fasse un soir d’hiver

Tresser la layette pour mon petit bébé…

Ou, alors, l’attacher à un arbre pour pendre

Tous ceux qui se gaussent à gorge déployée

Et qui crachent dans l’air la morve à envoyer…

Dans mon dos …

                                 Ah ! Ah ! Ah ! les vils scolopendres…

Je suis devant vous, plein de plainte maladive

Que je ressasse et ressasse et ressasse sans cesse

 

comptant sur ses doigts

( Merde ça ne fait pas un alexandrin … tant pis ! )

 

Que je ressasse et ressasse et ressasse sans cesse.

J’en attrape des boutons, partout sur les fesses

Ah ! … Yves, savez-vous que je vous trouve sale Yves

 

Y Allez allez Fernand arrêtons ce duo,

Ce texte est tellement tiré par les cheveux

Que l’auteur ne doit pas en être très heureux…

Bye bye, il est l’heure de quitter le studio.

 

B – À demain et n’oublie pas ce qui nous attend

Car nous avons encor la prochaine émission…

Moi, j’ai presque envie de donner ma démission.

 

Y – Aouh ! … Aouh ! … Tu seras Jane et moi Tarzan

 

                                                                               Bernard PICHARDIE 

lien permanent

LE CHAT N’EST PAS GRIS (textes à musiquer) posté le mardi 13 mai 2008 15:27

à la mi-mars Ptiphiloup

http://singsongphil.musicblog.fr

m’a proposé d’écrire le texte d’une chanson

à partir de quelques idées

 

« une chanson sur le chat

dans une ambiance nocturne

en parlant de la lune

et de la couleur noire

éventuellement d'un bar

mais pas un bistrot

un piano bar »

voici donc le texte qui est à la recherche d’une musique

 

 

LE CHAT N’EST PAS GRIS

Une banquette et quelques chaises

Devant la table au marbre noir

Goûtant les notes du piano

Un félin se met mal à l’aise

 

Il vient de déposer ses griffes

Arrosées de trop de brouillard

Le voici qu’il fait le gros dos

Et sa mauvaise humeur s’affiche

 

Cette nuit

Le chat n’est pas gris

Il a les idées noires

Cette nuit

Le chat n’est pas gris

Planté dans son cafard

 

Bien loin de son croissant de lune

Il rêve à son fardeau d’espoir

Ses jours de peines et de rancœur
Ses heures de fiel et de rancune

 

Déposé sur son tabouret

Dans la fumée du piano bar

Le musicien sous projecteur

Accompagne tous ses regrets

 

Cette nuit

Le chat n’est pas gris

Il a les idées noires

Cette nuit

Le chat n’est pas gris

Planté dans son cafard

 

( pont musical )

 

Une banquette et quelques chaises

Devant la table au marbre noir

Goûtant les notes du piano

Le félin n’est pas très à l’aise

Cette nuit

Le chat n’est pas gris

Il a les idées noires

Cette nuit

Le chat n’est pas gris

Planté dans son cafard

 

Cette nuit

Le chat n’est pas gris

Il a les idées noires

Cette nuit

Le chat n’est pas gris

Planté dans son cafard

 

Bernard PICHARDIE  

texte déposé

lien permanent

BOBY LAPOINTE (hommages) posté le lundi 12 mai 2008 08:47

Blog de chantsongs : CHANTSONGS 2, BOBY LAPOINTE

 

après Henri TACHAN, Morice BENIN, Yvan DAUTIN et Gilbert LAFFAILLE voici le cinquième Boby LAPOINTE
il reste comme influence principale le grand Jacques … à mon retour ( je vais bientôt faire une pause de quelques mois )

BOBY LAPOINTE

http://www.bobylapointe.com
 

l’oreille collée à mon transistor, j’écoutais « La peinture à l’huile », « Aragon et Castille », « Framboise ! » …

j’ai découvert l’intégrale de ses chansons quelques années après sa mort …
je les mettais en boucle et je n’entendais pas forcément ce que je lisais ! le jeu avec les mots …

j’ai découvert son parcours atypique en lisant sa biographie
auteur, compositeur, interprète, acteur  

… mais aussi mathématicien …

 

j’ai choisi 3 textes de ses chansons

« Ta katie t’a quitté »

« Ça va ça vient »

« La maman des poissons »

 

pour lire ses textes

http://www.paroles.net/chansons/1523.1/Boby-Lapointe

 

et le blog d’un fan
http://pagesperso-orange.fr/maxoo.vdd

 

 

 

TA KATIE T’A QUITTÉ

 

Ce soir au bar de la gare
Igor hagard est noir
Il n'arrête guère de boire
Car sa Katia, sa jolie Katia
Vient de le quitter
Sa Katie l'a quitté
Il a fait chou-blanc
Ce grand-duc avec ses trucs
Ses astuces, ses ruses de Russe blanc
Ma tactique était toc
Dit Igor qui s'endort
Ivre mort au comptoir du bar
Un Russe blanc qui est noir
Quel bizarre hasard se marrent
Les fêtards paillards du bar
Car encore Igor y dort
Mais près d'son oreille
Merveille un réveil vermeil
Lui prodigue des conseils
Pendant son sommeil

Tic-tac tic-tac
Ta Katie t'a quitté
Tic-tac tic-tac
Ta Katie t'a quitté
Tic-tac tic-tac
T'es cocu qu'attends-tu ?
Cuite-toi t'es cocu
T'as qu'à, t'as qu'à t'cuiter
Et quitter ton quartier
Ta Katie t'a quitté
Ta tactique était toc
Ta tactique était toc
Ta Katie t'a quitté
Ote ta toque et troque
Ton tricot tout crotté
Et ta croûte au couteau
Qu'on t'a tant attaqué
Contre un tacot coté
Quatre écus tout comptés
Et quitte ton quartier
Ta Katie t'a quitté
Ta Katie t'a quitté
Ta Katie t'a quitté
Ta Katie t'a quitté
Tout à côté
Des catins décaties
Taquinaient un cocker coquin
Et d'étiques coquettes
Tout en tricotant
Caquetaient et discutaient et critiquaient
Un comte toqué
Qui comptait en tiquant
Tout un tas de tickets de quai
Quand tout à coup
Tic-tac-tic driiiing !

Au matin quel réveil
Mâtin quel réveil-matin
S'écrie le russe blanc de peur
Pour une sonnerie
C'est une belle sonnerie.

 

paroles et musique Boby LAPOINTE

 

 

ÇA VA … ÇA VIENT …

 

T'es plus jolie que jamais
Sauf le cœur
Ton cœur n'a plus la chaleur
Que j'aimais
Il bat au rythme du fric
Il vit à l'ombre des flics
Il ne dit plus aux copains

Ça va ça vient

Toutes ses bontés passées
Ses exploits
Il compte comme un huissier
Qu'on lui doit
Ton cœur n'a plus la chaleur
Que j'aimais

T'es plus jolie que jamais
Sauf le cœur
La nuit que je t'ai connue
T'étais nue
Tu jouais les affranchies
Sans chichi
Mais t'avais quand tu guettais
Le pauv' con qui te quittait
Le regard noyé d'un chien

Ça va ça vient

J'ai dit pour te consoler
Des conneries
T'as frotté ton petit nez
Et t'as ri
Tu jouais les affranchies
Sans chichi
La nuit que je t'ai connue
T'étais nue

T'aimais pas un sou vaillant
Sauf ton corps
Mais ton corps c'était payant
Un trésor
Un trésor que tu donnais
Comme on vide son port' monnaie
Dans la main d'un plus paumé

Ça va ça vient

Depuis tout c'qu'on s'est donné
De bonheur
Pour se dire on se retenait
La pudeur
Mais ton corps c'était payant
Un trésor
T'aimais pas un sou vaillant
Sauf ton corps

T'es plus jolie que jamais
Sauf le cœur
Ton cœur n'a plus la chaleur
Que j'aimais
Il bat au rythme du fric
Il vit à l'ombre des flics
Il ne dit plus aux copains

Ça va ça vient

Si tu l' laissais s'échapper
Du frigo
Je saurais le rattraper
Tout de go
Mêm' s'il n'a plus la chaleur
Que j'aimais
T'es plus jolie que jamais
Sauf le cœur.

paroles et musique Boby LAPOINTE



LA MAMAN DES POISSONS

 

Si l'on ne voit pas pleurer les poissons
Qui sont dans l'eau profonde
C'est que jamais quand ils sont polissons
Leur maman ne les gronde

Quand ils s'oublient à faire pipi au lit
Ou bien sur leurs chaussettes
Ou à cracher comme des pas polis
Elle reste muette

La maman des poissons elle est bien gentille !

Elle ne leur fait jamais la vie
Ne leur fait jamais de tartine
Ils mangent quand ils ont envie
Et quand ça a dîné ça r'dîne

La maman des poissons elle a l'œil tout rond
On ne la voit jamais froncer les sourcils
Ses petits l'aiment bien, elle est bien gentille
Et moi je l'aime bien avec du citron

La maman des poissons elle est bien gentille !

S'ils veulent prendre un petit vers
Elle les approuve de deux ouïes
Leur montrant comment sans ennuis
On les décroche de leur patère

La maman des poissons elle a l'œil tout rond
On ne la voit jamais froncer les sourcils
Ses petits l'aiment bien, elle est bien gentille
Et moi je l'aime bien avec du citron

La maman des poissons elle est bien gentille !

S'ils veulent être maquereaux
C'est pas elle qui les empêche
De s'faire des raies bleues sur le dos
Dans un banc à peinture fraîche

La maman des poissons elle a l'œil tout rond
On ne la voit jamais froncer les sourcils
Ses petits l'aiment bien, elle est bien gentille
Et moi je l'aime bien avec du citron

La maman des poissons elle est bien gentille !

J'en connais un qui s'est marié
A une grande raie publique
Il dit quand elle lui fait la nique
"Ah! qu'est-ce qui tu me fais, ma raie !"

La maman des poissons elle a l'oeil tout rond
On ne la voit jamais froncer les sourcils
Ses petits l'aiment bien, elle est bien gentille
Et moi je l'aime bien avec du citron

Si l'on ne voit pas pleurer les poissons
Qui sont dans l'eau profonde
C'est que jamais quand ils sont polissons
Leur maman ne les gronde

Quand ils s'oublient à faire pipi au lit
Ou bien sur leurs chaussettes
Ou à cracher comme des pas polis
Elle reste muette

La maman des poissons elle est bien gentille !


paroles et musique Boby LAPOINTE

 

lien permanent

LE DROIT D’ÊTRE RIDICULE (textes à musiquer) posté le dimanche 11 mai 2008 10:25

un texte à la recherche d’une musique 

 

LE DROIT D’ÊTRE RIDICULE

 

Quand j’ai les crocs qui me poussent
Les raisons de ma folie
Et tous les cris que je tousse
En jets de survie

 

À l’envers ou à l’endroit
La tête dans une bulle
Je revendique le droit
D’être ridicule
 

Caressant un rock bien gras
Par des mots qui gesticulent
Ou sur un air d’opéra
Quand je funambule

 

Et tous ces vers que je trousse
En tourbillons d’hystérie
Crachant dans un feu de brousse
Des bouts de ma vie

 

Je sens monter la tension
Je revendique le droit
D’être ridicule

 

Points de suspension
Et virgule