LE KHÉFIR ( ou kéfir ) (miam miam) posté le dimanche 27 avril 2008 08:39

Blog de chantsongs : CHANTSONGS 2, LE KHÉFIR ( ou kéfir )

LE KHÉFIR ( ou kéfir )


une boisson facile à préparer
énergisante ( et non pas excitante ) elle donne du ressort mais n’empêche pas de dormir
j’en bois presque tous les matins avant le petit déjeuner, mais aussi, parfois le soir … sans problème pour le sommeil ! ! ! …


pour la préparation :

un grand saladier

un couvercle
une grande passoire

des bouteilles, style « à bière », pour la fermeture

une petite passette

un entonnoir

 

dans le saladier mettre

environ 1 litre de graines de Khéfir
3 figues sèches
200 grammes de sucre

environ 4 litres d’eau

mélanger pour que le sucre soit bien dissous

laisser reposer 48 heures

ensuite, récupérer les graines de khéfir, les rincer dans la passoire
les mettre au réfrigérateur dans un bocal fermé en les recouvrant d'eau


ajouter à la boisson le jus d’un ou 2 citrons en fonction de l’acidité souhaitée

filtrer et mettre en bouteilles

 

la boisson peut être bue de suite …

mais au fur et à mesure, elle fermente et devient de plus en plus pétillante

attention à l’ouverture au bout de quelques semaines, ça pète comme du champagne ! ! !

 

les graines de khéfir se réutilisent et se multiplient en se nourrissant grâce au sucre
pour mes filles, quand elles étaient petites,  je rajoutais un peu de sirop de cassis dans leur verre pour cacher l’acidité de la boisson

pour tout connaître sur le khéfir, ses propriétés et ses variantes
http://www.amilavie.com/Kefir/Kefir.html  

lien permanent

CONFITURE, BLUES ET CAFÉ NOIR (textes à musiquer) posté le dimanche 27 avril 2008 07:45

un texte à la recherche d’une musique

 

CONFITURE, BLUES ET CAFÉ NOIR

Le jour est âgé

De six heures

Et dix-huit minutes

 

Bientôt le lever

Et j’ai peur

De faire la culbute

 

C’est toujours pareil

Chaque matin

Un morceau de stress

 

Dès que le réveil

Fait du foin

Tuant ma paresse

 

J’ai le blues dès que le sommeil s’efface

J’ai le blues en sortant de mon plumard

J’ai le blues en entrant dans la baignoire

J’ai le blues en me voyant dans la glace

 

Matin chagrin

Dans le brouillard

Matin cafard

Pas très malin

 

Le jour est âgé

De sept heures

Et quatre minutes

 

Le p’tit déjeuner

Le pain beurre

Une tache et zut

 

C’est toujours pareil

Chaque fois

Faut que je renverse

Confiture ou miel

Sur mes doigts

Mon pull ou ma veste

 

J’ai le blues devant mon café tout noir

J’ai le blues dès que j’ai bu une tasse

J’ai le blues je dois soulever ma carcasse

J’ai le blues de la journée qui démarre

 

Matin chagrin

Sur le trottoir

Matin cafard

Pluie et crachin

 

( pont musical )

 

Mais voici que je t’aperçois

En face de la boulangerie

Tu me vois et tu me souris

Une bise et on s’ prend les doigts

 

C’est le début d’une aventure

T’es boulangère et moi cuistot

Je m’ suis levé un peu plus tôt

Car aujourd’hui c’est fermeture

 

J’ai plus le blues

J’ai plus le blues

J’ai plus le blues

J’ai plus le blues

 

Matin velours

Sur nos deux cœurs

Matin bonheur

Sur notre amour

Bernard PICHARDIE

texte déposé

lien permanent

Gilbert LAFFAILLE (hommages) posté le samedi 26 avril 2008 07:03

après Yvan DAUTIN, Morice BENIN, Henri TACHAN et avant Boby LAPOINTE et Jacques BREL

voici ma quatrième « référence » principale, pour mes écritures et mes idées

Gilbert LAFFAILLE


« Deux minutes fugitives »
une chanson qui m’a « pénétré » et qui n’est jamais ressortie … l’art de poser des mots durs sur une musique douce

à écouter sur http://www.myspace.com/gilbertlaffaille  
avec quelques autres chansons et sa présentation

chaque fois que j’ai vu Gilbert Laffaille sur scène, la claque !
avec du recul, j’ai découvert tout ce qu’il m’avait apporté …
pour découvrir une autre présentation de son parcours
http://www.chorus-chanson.fr/HOME2/NUMERO29/dossierlaffaille29.htm   

et pour lire d’autres textes

http://www.paroles.net/chansons/1510.1/Gilbert-Laffaille

voici 3 textes
Le maître d'école
À la vie, à la mort
La tête ailleurs

 

 
 

LE MAÎTRE D’ÉCOLE

 

J'aimais bien le maître d'école
Il nous lisait des poésies
Mais aujourd'hui la ville est folle
Même les enfants ont des fusils

Où est la chanson de Prévert ?
Tous les oiseaux ont disparu
Y a pas de bois pour cet hiver
Et plus un arbre dans les rues

Il est loin le temps des cerises
Et du chemin des amoureux
Les filles se donnent pour des devises
Et les garçons se battent entre eux

J'aimais bien le maître d'école
Il nous faisait chanter debout
Et on se terre dans les sous-sol
Tout le pays est à genoux

Il est parti sans sa valise
On n'a pas pu lui dire adieu
Ils vont prier dans les églises
Et font la guerre au nom de Dieu

J'aimais bien le maître d'école
Son bon sourire et ses yeux doux
Il était libre de paroles
Et nous donnait confiance en nous

Qu'est-ce que tu veux que je te dise ?
Il est tombé devant mes yeux
J'ai vu le sang sur sa chemise
J'ai quatorze ans et je suis vieux.

 

Paroles et musique Gilbert LAFFAILLE

 

À LA VIE À LA MORT

C'est l'odeur de la terre qui monte après la pluie
Une femme éveillée près d'un enfant qui dort
La douceur du silence et la peur de la nuit
C'est une histoire d'amour à la vie à la mort

Un chemin de forêt qui se perd dans la brume
Comme un ruisseau d'argent sur la buée d'un miroir
C'est un rêve d'automne où de grands feux s'allument
Une source d'eau vive au fond de ma mémoire

C'est le vent qui se lève et le blé qui ondule
Quelques grains de pollen au cœur d'un bouton d'or
Le noyau de l'atome et le sang des globules
C'est une histoire d'amour à la vie à la mort

La chanson des roseaux dans le vent du matin
Un enfant qui sourit dans un livre d'images
Tous les oiseaux du ciel à portée de la main
Tous les bruits de la mer au creux d'un coquillage

C'est un point dans l'espace où les jours se confondent
Une lueur d'incendie entre l'aube et l'aurore
C'est la fin de l'hiver et le début du monde
C'est une histoire d'amour à la vie à la mort

C'est une étoile de mer sur le sable mouillé
C'est l'univers entier dans le bleu d'un regard
Un rayon de soleil qui joue sur l'oreiller
Quelques mots, quelques rimes, un accord de guitare...

Ou l'odeur de la terre qui monte après la pluie
Une femme éveillée près d'un enfant qui dort
La douceur du silence et la peur de la nuit
C'est une histoire d'amour à la vie à la mort

Paroles et musique Gilbert LAFFAILLE

 

LA TÊTE AILLEURS

 

J'ai la tête ailleurs
Je suis pas meilleur
Ni pire qu'à vingt ans
Je suis bien le même
Qui te dit je t'aime
Mais de temps en temps
Je suis dans la lune
Couché sur les dunes
Ou les pieds dans l'eau
Certains jours de fête
Il y a dans ma tête
Un petit vélo

J'ai vécu d'eau fraîche
De pommes et de pêches
Dormi comme un roi
Construit des cabanes
Adoré Peau d'Âne
Et Robin des Bois
J'ai dit des bêtises
Porté des valises
Fait tous les boulots
Donné ma parole
Perdu la boussole
Et bu au goulot

J'ai la tête ailleurs
Je suis pas meilleur
Ni pire qu'à vingt ans
Je suis bien le même
Qui te dit je t'aime
Mais de temps en temps
Un oiseau se pose
Il y a quelque chose
Un air de lilas
Je rêve en plein jour
Au coin du faubourg
Je ne suis plus là

J'ai couru le monde
Les îles de la Sonde
Et les pays froids
Découvert mon âme
Le parfum des femmes
Et les draps de soie
J'ai pris quelques tasses
Mangé des limaces
Appris à nager
La vraie vie me soûle
Je suis dans la foule
Comme un étranger

J'ai la tête ailleurs
Je suis pas meilleur
Ni pire qu'à vingt ans
J'ai aimé la mer
L'ocre et l'outremer
Le sable et le vent
Marché dans les ronces
Cherché des réponses
Au bord du chaos
J'ai vu le Népal
Le ciel du Bengale
Et Curaçao

Je suis dans la lune
Couché sur les dunes
Ou les pieds dans l'eau
Certains jours de fête
Il y a dans ma tête
Un petit vélo
J'ai fait le voyage
Des gens de mon âge
Plus d'un demi-tour
Et j'ai sur la langue
Comme un goût de mangue
Une envie d'amour.

 

Paroles et musique Gilbert LAFFAILLE

 

lien permanent

VOITURE 05 PLACE 12 CÔTÉ FENÊTRE COMPARTIMENT NON FUMEUR (nouvelles) posté le samedi 26 avril 2008 06:01

VOITURE 05   PLACE 12   CÔTÉ FENÊTRE  
COMPARTIMENT NON FUMEUR
 

 


Le voyageur se dit parfois

Arriverai-je un jour chez moi

Mon âme est-elle planétaire

Il n’est jour, semaine ni mois

Qui ne me fasse sédentaire

Le voyageur ne s’en va guère

Le voyageur ne s’en va pas
 

Gilles Vigneault  

 

Entre Marseille et Bordeaux, 0ctobre 2002

 

 

     Il a dix minutes de retard on va louper notre correspondance à Bordeaux qu’il dit.

Il, c’est le vieux monsieur.

Elle, elle ne dit rien comme d’habitude.

Elle laisse dire.

Le train vient de repartir.

De TOULOUSE MATABIAU.

C’était écrit sur les panneaux du quai de la gare.

Certains somnolent.

Certains rêvassent.

Il y a des nuages qui défilent au-dessus du vert des branches frémissantes.

C’est ce qu’elle voit à travers la vitre.

Il fait froid, hein ? …

Une bribe de conversation s’échappe.

Quelques mots futiles.

Une odeur forte de camembert envahit l’espace.

Le jeune à casquette vient de sortir le fromage et le pain.

Tout le compartiment profite.

 

* * * * * * *


     Dix minutes de retard on va pas y arriver.

Lui, il étale une deuxième couche de son angoisse.

Elle, elle n’écoute plus.

Une sonnerie caracole sur l’air de « j’ai le synthé qui me démange ».

Quelques paupières se soulèvent.

Le portable s’approche de l’oreille de l’étudiante en droit.

Oui on a dépassé Toulouse tu m’attendras à la gare non je n’ai pas mangé oui je t’aime à tout à l’heure.

Un bébé crie.

Un enfant pleure.

L’ambiance est assurée.

J’ai mon cholestérol qui a encore monté le docteur veut que je fasse des examens et des analyses moi j’en ai marre il va me dire de faire le régime.

La place 36 débite ses états d’âme et de santé.

Ralentissement en rase campagne.

Arrêt

Le haut-parleur crache ses recommandations.

 

* * * * * * *

 

     On n’aura pas la correspondance à Bordeaux.

Lui, il est reparti pour un tour.

Tension à cru.

Elle, elle fait semblant de dormir, alors lui, il s’arrête.

Redémarrage.

Gros soupirs.

Accélération.

Quelques jambes se déplient et s’allongent sur des places libres.

Une échappée s’élance vers le wagon aux en-cas conditionnés.

Passage d’une gare égarée près d’une ville pavillonnaire.

La casquette a fini son repas odorant.

Le contrôleur passe.

Des mains se tendent, des billets s’agitent puis rejoignent leurs propriétaires, agrémentés de perforations intimes.

 

* * * * * * *

 

     On va louper notre correspondance tu crois que le retard va diminuer ?

Lui, il marmonne entre ses dents.

Elle, elle n’en peut plus, elle ne répond pas, soulevant les épaules.

On dépasse des caravanes.

Puis on s’engouffre dans un tunnel.

Absorbant.

Absorbés dans des pensées sans conter.

Une petite lumière jaune signale l’occupation d’un lieu.

Une deuxième petite lumière du même jaune fadasse se joint à la première.

Les envies vont souvent par paires.

Des gouttelettes s’éparpillent sur les carreaux.

Des commentaires fusent.

Le temps n’est plus ce qu’il était pour un mois de mai c’est incroyable on se croirait en novembre les prix des légumes vont encore augmenter cet été.

Les têtes les plus anciennes dodelinent.

Des soupirs de lassitude saupoudrent la banalité des réflexions.

 

* * * * * * *

 

     Je suis sûr qu’on n’aura pas la correspondance à Bordeaux.

Lui, il n’en finit plus avec son obsession.

Elle, elle lit son horoscope.

Soudain, un bruit effrayant.

Déraillement

Voici que le compartiment se froisse comme un accordéon.

Le son produit est bien différent.

Je vais louper ma correspondance.

Dit-il en mourant.

Elle, elle ne l’entend plus.

Bernard Pichardie
                                                                         nouvelle du recueil
                                                                   « Nouvelles FraÎches »

lien permanent

RACONTE-MOI TON HISTOIRE (des chansons) posté le samedi 19 avril 2008 07:55


Votre plugin flash n�cessite une maj !cliquez ici

 

quand des interprètes me demandent de leur écrire le texte d'une chanson, j'ai toujours envie de leur dire " mais toi, pourquoi tu n'écris pas ? "
alors voici un petit message que j'avais écrit pour une de mes interprètes et qui est devenu chanson   

la maquette d’une chanson à la recherche d’interprètes

RACONTE-MOI TON HISTOIRE

Dis raconte-moi ton histoire
Le temps qu’il fait sur ta mémoire
La beauté des larmes qui se couchent
Tout près du soleil de ta bouche

Et pose donc tes pieds sur moi
Que je vois la marque de tes pas
Ces traces à côté de ta vie
Léchées par les flammes de l’oubli

Dis raconte-moi tes souffrances
Et tes bonheurs qui se balancent
Le long de tes amours anciennes
De ces rêves qui te reviennent

Vide le trop-plein de serments
Des années passées en semant
Des graines de passions envolées
Au ciel nuageux des regrets

Dis raconte-moi ton histoire
Le feu brûlant ton territoire
Les lueurs nées de tes pupilles
Qui tout doucement s’éparpillent

Mais tu sens que l’air se fait doux
Que des frissons parcourent ton cou
Les souvenirs lentement s’allument
Sous la tendresse d’une plume

Voici que tu écris ton histoire
Le temps de caresser ta mémoire
L’éclat de tes aveux secrets
Dans le silence d’un bel été

Dis raconte-moi ton histoire
Le temps qu’il fait sur ta mémoire
La beauté des larmes qui se couchent
Tout près du soleil de ta bouche

Dis raconte-moi ton histoire
Dis raconte-moi ton histoire
Raconte-moi ton histoire

musique
Michèle MAUREAU
micmau84@yahoo.fr


paroles
Bernard PICHARDIE

chanson déposée à la SACEM
no 2056227711

lien permanent